CONSTRUCTION D’ECOLES

Notre première école – l’école Lago

Une école en paille en 2006 et aujourd’hui, une belle école comprend 4 bâtiments  et 2 blocs sanitaires.

  • 1 bâtiment abritant 2 classes.
  • 1 bâtiment abritant une 3eme classe
  • 1 bâtiment abritant le dortoir.
  • 1 bâtiment comprenant deux logements pour les instituteurs ainsi qu’un lieu de stockage pour la nourriture.
  • 2 blocs sanitaires (1/garçon et 1/fille) comprenant chacun 3 douches, 3 lavabos et 3 WC.
  • 1 château d’eau
  • 1 puits maraîcher qui irrigue le jardin scolaire qui produit légumes pour la cantine
  • 1 cuisine
  • des panneaux solaires qui alimentent l’école

L’école de Toubouheit

En 2014, un de nos partenaires a souhaité construire une classe en dur pour remplacer la pauvre classe en paillote du village de référence de Toubouheit. Les enfants étudient protégés des aléas climatiques. et le taux de scolarisation est en grande augmentation.

L’école de Boudari

65 élèves suivaient les cours dans 2 bâtiments qui s’affaissaient petit à petit et dans 3 logements des maîtres quasi inutilisables, car l’étanchéité n’était plus assurée et certains murs s’étaient effondrés à cause des aléas climatiques. Nous nous sommes engagés à contribuer au plus vite à la réhabilitation de cette école qui était la première école dans la vallée de Tidène. (1995)

L’école de Boudari est la plus vieille de la vallée de Tidène. Elle a été créée sous l’impulsion de Mano Dayak, ancien chef touareg, très charismatique, originaire de la vallée. Mais, à plus de 30 ans, elle a souffert des aléas climatiques et de nombreux bâtiments, éventrés, sont complètement inutilisables. Les partenaires de cette école l’ont oubliée et aucun financement n’est parvenu depuis 5 ans. Faute de moyens pour acheter les denrées, la cantine ne pouvait plus fonctionner et la plupart des enfants habitant loin, ne déjeunaient pas.

En 2017, cette école a été totalement réhabilitée

L’école d’Egarwey

La localité compte environ 200 familles éparpillées sur le long de la vallée. Dans le temps, l’activité de base était le pastoralisme et le tourisme. Ces dernières années ces activités ont connues un déclin suite à une succession des sécheresses et d’insécurité.

Une école a été récemment créée en 2017; elle comptait environ 30 élèves mais elle était en paillote, soumise aux aléas climatiques. Cette école ne devait pas résister aux prochaines pluies. Nous avons construit une classe en «dur», en 2018, en ciment pour donner aux enseignants la possibilité d’avoir sa classe étanche et sécurisée ; des latrines ont également été construites pour améliorer les conditions sanitaires des enfants.

L’école d’Intawagré

La localité d’Intawagré est située au milieu du désert du Ténéré. La localité est complètement enclavée car aucun axe routier n’y passe.  Les moyens de transport restent les chameaux, les ânes ou quelques rares véhicules 4×4 privés.

Environ une cinquantaine de familles peuplent en permanence ce campement nomade en ne disposant que de moins d’un euro par jour pour vivre. Seuls quelques uns ont 1 ou 2 chameaux qui donnent du lait 4 mois par an.

Les populations d’Intawaghré sont confrontées à d’innombrables difficultés liées aux contraintes environnementales. Aucun point d’eau à plus de 25 kms. Les enfants sont chargés de la corvée d’eau et doivent à dos d’âne, passer la journée entière à faire des allers retours pour ravitailler le campement. Et ceci, au détriment de leur scolarisation.

Afin de dégager les enfants de la corvée d’eau et de faciliter leur scolarisation, nous avons construit un puits et une école en dur pour leur donner accès à l’éducation. Un logement pour l’enseignant a également été construit pour le motiver à rester enseigner au milieu du désert.

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